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Echos du Massif Jurassien : La peinture d’Aline Aymard au Caveau des Artistes

  • Aline Aymard au Caveau des Artistes
  • Aline Aymard au Caveau des Artistes
  • Ouverture sur la nature
  • Gueule d’amour
  • Autres aquarelles
  • Quel bel âne
  • Deux huiles bucoliques
  • Belles ambiances

La retraite comme une nouvelle vie



Comme l’a souligné justement Régis martin, adjoint à la culture au Caveau des Artistes. «C’est aujourd’hui notre rentrée, non pas scolaire, mais artistique sans angoisse ni appréhension, avec une seule discipline, la peinture et je suis heureux d’accueillir Aline Aymard une retraitée qui ne s’ennuie pas et qui nous le prouve par cet accrochage riche en sujets et en couleurs, fort bien travaillés par des techniques picturales, acquises au long des années».

Aline Aymard, originaire de Saône-et-Loire, est une artiste autodidacte, qui vit à Saint Vallier près de Montceau-les-Mines. Sa vie professionnelle bien remplie après 41 ans de bons et loyaux services comme fonctionnaire territoriale au service de l’état civil de Montceau, elle réalise son envie de peindre dès sa retraite venue. Cette activité devient alors rapidement pour elle « une nouvelle vie ». Aline se confie «J’ai pris ma retraite en novembre et mon fils qui m’avait toujours entendu parler de mon envie de peindre sans jamais la réaliser, m’offrit au Noël suivant un joli coffret d’aquarelle. Je me suis dit qu’il fallait donc y aller. J’ai alors acheté un bouquin pour en savoir plus et j’ai commencé. J’ai abandonné mon stylo et ma souris d’ordinateur très vite pour des pinceaux et une brosse». Cela fait donc seulement quatre ans qu’elle peint et le résultat est assez étonnant. En effet  elle reconnaît «n’avoir jamais bien dessiné durant sa vie, mais  s’être gavée d’expositions artistiques diverses et variées».

Par contre le déclic pour elle est survenu de deux rencontres significatives, la première avec Roland Généreux architecte et aquarelliste français connu établi à Givry en Beaujolais, qui lui a prodigué quelques bons conseils ! La deuxième en début d’année plus étonnante pour elle avec Cao Bei-An l’aquarelliste chinois reconnu internationalement vivant en Belgique, durant un stage de quelques jours «somptueux», nous dit-elle. Ce fût pour elle une véritable révélation.  «Maintenant je fais aussi des huiles, mais mon domaine c’est l’aquarelle, et je pratique l’aquarelle la plus humide possible, je trempe un feuille de papier dans la bassine, je contrôle les pigments, je corrige si besoin, et la magie de l’eau opère son œuvre, avec un émerveillement à la sortie. Mais dès le départ je sais ce que globalement je vais faire avec souvent de bonnes surprises ». Elle reconnait d’ailleurs faire plus d’aquarelles que d’huiles. «Je peins dans mon salon avec mon chien, car j’ai un chien et une poule, mais la poule reste dehors ! J’aime bien ce que je fais, car j’aime partager». Et Régis Martin de préciser : «La peinture c’est comme la bicyclette : une fois que l’on sait pédaler, cela ne s’oublie pas…».

Après quelques expositions en Bourgogne, l’artiste autodidacte présente ses œuvres d’aquarelle, huile sur toile et pastel pour la première fois à Saint-Claude en ce début septembre. Et pourquoi dans la cité de la pipe et du diamant, tout simplement parce que son fils y a été de longues années durant professeur de trompette au Conservatoire Municipale de Musique. Une sorte de retour aux sources…


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